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Selon l'Institut CyberPeace, les ONG sont souvent victimes de cyberattaques, plus de 50% des ONG déclarent être ciblées et 86% n'ont pas de plan de cybersécurité.
Les organisations internationales et les ONG sont impliquées dans le développement international, les questions humanitaires, la défense des droits de l'homme, etc. Elles détiennent une grande quantité d'informations sensibles, parmi lesquelles les données des bénéficiaires (coordonnées, localisation, religion, sexe, ethnicité, coordonnées bancaires, aspects politiques ou santé) mais aussi les données des donateurs (entreprises privées ou publiques, individus et Etats avec des informations bancaires) et enfin les informations financières, des tiers et des employés. Ces données précieuses en font des victimes idéales pour les cybercriminels ; des cibles faciles qui ont beaucoup à perdre.
I - Identification et classification des données
Avant de mettre en œuvre toute mesure, il est essentiel d'identifier et de classer les données, notamment les types de données sensibles. Les niveaux de sensibilité seront déterminés par des grades tels que : public (les informations peuvent être partagées avec le public), interne (les informations sont mises à la disposition de l'ensemble de l'entreprise mais sont toujours considérées comme internes nécessitant une protection), confidentiel et restreint (sensibles, comme les données des bénéficiaires et des donateurs).
En plus de mettre en place diverses mesures de sécurité, les organisations internationales et les ONG doivent se conformer aux normes/réglementations en matière de protection des données. Les plus grandes ONG sont plus susceptibles de créer leurs propres politiques de protection des données. Par exemple, le HCR (Haut Commissariat des Nations unies pour les réfugiés) a sa "Politique de protection des données personnelles des personnes relevant de la compétence du HCR", qui est conforme aux lignes directrices de l'Assemblée générale des Nations unies et à d'autres instruments internationaux concernant la protection des données personnelles et de la vie privée des personnes. La plupart des politiques sont souvent en conformité avec le GDPR.
II - Mesures mises en œuvre pour protéger les données sensibles
Une fois les données sensibles identifiées, localisées et évaluées, l'étape suivante consiste à renforcer les mesures fondamentales pour les protéger. En plus des composants de sécurité d'infrastrucrure connus (Serveurs, Firewall, WAF, Proxy, etc.), un large éventail de mesures couvre plusieurs aspects de la protection des données :
Il est important de garder à l'esprit que ces mesures de sécurité visant à protéger les données doivent être proportionnelles à leur sensibilité et que même avec ces mesures en place, le risque zéro n'existe pas.
La protection des données est un impératif pour les organisations internationales et les ONG. Pour les aider à relever les différents défis en matière de sécurité, ELCASecurity et Senthorus, les deux nouvelles entités créées par ELCA, couvrent l'ensemble du cyber voyage et offrent tous les services, mécanismes et processus requis pour garantir la confidentialité, l'intégrité et la disponibilité des données. De plus, en tant que MSSP (Managed Security Service Provider), ELCASecurity et Senthorus peuvent soutenir les organisations internationales et les ONG depuis la définition de leur stratégie de sécurité jusqu'à la gestion des réponses aux incidents.
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Rencontrez Christophe GERBER, notre General Manager chez ELCASecurity. Contactez Christophe pour déterminer comment il peut vous aider à faire avancer vos initiatives en matière de cybersécurité.